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L’action ouvrière : grèves et syndicats au XIXème siècle
documents historiques
Confédération Générale des Travailleurs
CGT
expropriation capitaliste
groupement de résistance
réorganisation sociale
fusillade de Fourmies
journée de travail de 8 heures
Loi Le Chapelier
Loi autorisant la grève
livret ouvrier
liberté syndicale
Loi sur le repos des femmes en couches
évolutions sociales en France au XIXème siècle
0 pages / Gratuit / 7 téléchargements
Auteur:
Alain-Pierre Jean
0 vote
Document en ligne depuis le 30/07/2009 dans :
Histoire
>
Divers
Contrôle
écrit le 16/07/2009
Langue: Français
Niveau:
Quatrième
hits: 812
Extrait
Il s’agit d’évaluer, la maîtrise de la lecture de documents historiques du XIXème siècle, mais aussi la mise en relation de 3 documents afin de répondre à une seule et même question finale. Cette évaluation a pour objectif l’utilisation de la démarche travaillée en classe lors des dernières séances. D ocument 1 : La Confédération Générale des Travailleurs (C.G.T. créée en 1895) « Le Congrès confédéral d'Amiens confirme […que] la CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat . […]cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation et d'oppression, tant matérielles que morales, mises en oeuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière. Le Congrès précise, par les points suivants, cette affirmation théorique : dans l'oeuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires, etc. Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'oeuvre du syndicalisme ; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le groupe de production et de répartition, base de réorganisation sociale. »
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